Origine


Le nom anglo-saxon « kettlebell » est une contraction de « kettle » (bouilloire) et « dumbbells » (haltères). La première utilisation do terme viendrait d’Ecosse où les bouilloires furent utilisées comme poids et haltères après avoir été lestés de sable ou de pierre.
Il est difficile de mettre une date précise sur la première utilisation des kettlebells.

Les moines Shaolin, connus pour discipline et leur force, utilisent leurs propres kettlebells dans des formes et des mouvements différents de notre époque, mais étrangement similaire.
Au travers des siècles et dans différentes régions du monde, des compétitions de jetés, coupes, lancés, transports de poids en tout genre furent organisés. Les participants utilisant des troncs d’arbres, des pierres sable ou de céréales et des poids en métal .En Europe et en Russie, les meilleurs athlètes s’enrôlent dans les cirques itinérants suscitant la curiosité des passants avec leurs prouesses physiques.
Malgré la disparation des kettlebelles à l’Ouest, leurs utilisation dans l’Union soviétique fut en plein essor. Tout le monde, des civils aux militaires, se prit au jeu des kettlebells devenant l’outil essentiel de conditionnement physique pour l’armée Rouge et de ses Speznats.

De nos Jours.


Leurs utilisations en tant qu’outils de conditionnement physique est de plus en plus rependue dans le monde entier tant dans les sports collectifs qu’individuels.
Club de rugby ( Wasps, Saracens ), football ( Chealsea, Liverpool, Newcastle ) incluent leurs utilisations dans les séances d’entrainement . Enfin, leur utilisation dans les arts martiaux (mentionnée plus haut avec les moines Shaolin) n'est qu'une progression naturelle dans le monde du sport car, comme nous le verrons plus tard, soulever des kettlebells et maitriser un ou des arts martiaux requiert sensiblement les mêmes compétences physiques et mentales.
Les kettlebells sont donc présentes dans de nombreuses disciplines sportives et ne sont pas de vulgaires poids ou « drôles d'haltères à boule ». Elles ne sont pas un phénomène de mode que l'on oublie dans un coin ou que l'on utilise pour bloquer une porte.